Planaires, au secours!!!!
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Planaires, au secours!!!!
Ces vers plats peuvent devenir de véritables pestes envahissantes en bac récifal alors que dans d'autres aquariums, ils restent cantonnés en petites colonies sans incidence pour la population du bac. Que faire en cas de problèmes?
Qu'est-ce qu'une planaire?
La planaire possède un corps très simple, plutôt ovale ou allongé avec une tête généralement triangulaire. Sa taille varie entre 0.5 et 3.5cm suivant l'espèce et le milieu. La forme adulte n'est pas définitive : en cas d'un long jeûne, la planaire diminuera en volume, jusqu'à devenir minuscule.
Ses couleurs varient du brun, rouge, orange au gris en passant par le blanc et le rose et peuvent même parfois être presque transparentes.
Brun :
Rose :
Blanc :
Rose ligné jaune :
Rayé blanc :
Blanc tacheté :
Sur le devant de la tête, on distingue suivant les espèces, de deux à huit taches oculaires. Celles-ci renseignent simplement l’animal sur le degré d’éclairement de son milieu, ainsi la planaire sait s’il fait jour ou nuit.
Son corps est recouvert de cils vibratiles qui servent au déplacement de l’animal et également à son alimentation.
Les planaires ne possèdent pas de branchies donc chaque cellule doit trouver son oxygène. Elles respirent par diffusion, expliquant par la même occasion leur forme plate. Dans cette configuration, les cellules sont en contact ou à proximité des lieux oxygénés.
Les planaires vivent dans des milieux très variés : eau douce, eau de mer et même sur terre !
Carnivores, elles se nourrissent de microfaune, qu’elles capturent en secrétant un mucus digestif. Elles peuvent supporter une absence de nourriture durant plusieurs mois.
Les planaires ont une reproduction sexuée hermaphrodite et un pouvoir de régénérescence incroyable : si sur un spécimen, une petite partie (même jusqu’à 1000 fois plus petite que lui) est arrachée de son corps, ce poison en produit deux !
Passager clandestin
La plupart du temps, les planaires arrivent dans l’aquarium avec les pierres vivantes ou des coraux fraîchement achetés. Elles « voyagent » souvent avec les Discosoma, mais se retrouvent également sur les coraux durs genre Euphyllia.
L’espèce la plus courante, de couleur brun rouille, ne mange pas les coraux mais les panaires ont une grande capacité à coloniser un milieu qui leur est favorable. Elles « tapissent » rapidement les décors, le sable et même les coraux. Ainsi elles les privent de lumière, les gênent en se déplaçant, et forcent donc les coraux à se refermer.
Petites méthodes
Il faut souligner qu’il existe une quantité importante d’aquariums récifaux dans lesquels on trouve des planaires et qui fonctionnent normalement à long terme. Cette population de planaires étant en quantité stable, il suffit d’utiliser des méthodes simples et sans produits chimiques pour la faire régresser, voire même la faire disparaître totalement.
La première solution consiste évidemment à ne pas introduire davantage de planaires. Plus facile à dire qu’à faire ! Dans le cas de coraux nouvellement acquis, il est possible de plonger ces derniers dans l’eau du robinet portée à la même température et au pH identique à celui de l’aquarium, et de secouer quelques secondes le corail. Les planaires n’apprécient pas du tout ce traitement et se décollent très rapidement en tombant au fond du récipient. La même chose peut être faite avec les coraux de l’aquarium, sauf les coraux durs à petits polypes qui supportent très mal les chocs osmotiques et périraient.
La seconde méthode est d’empêcher les planaires de se propager. Le brassage important les gêne, ainsi qu’une bonne population de détritivores (ophiures, Bernard l’ermite, Trochus, Astrea, étoiles de mer fouisseuses et gobies des sables du genre Amblyeleotris ou encore Valenciennea) qui permettent d’empiéter sur les zones où l’on retrouve des planaires, les obligeant à occuper d’autres zones qui leur dont moins favorables.
La troisième méthode consiste à maîtriser le nombre d’individus en les siphonnant avec un tuyau fin. Les planaires sont naturellement attirées par la lumière, il est donc possible de les entraîner grâce à une source lumineuse, à un endroit voulu et de les piéger.
La quatrième solution utilise les animaux dont le régime alimentaire se compose de planaires. De nombreuses espèces de poissons s’en nourrissent ainsi que la limace Chelinodura varians en revanche rarement importée.

Les poissons consommateurs sont entre autres
Synchiropus splendidus

Synchiropus picturatus

Synchiropus ocellatus

Synchiropus stellatus

Macropharyngodon sp

Halichoeres chrysus

Halichoeres chloropterus

Pseudocheilinus hexataenia

Anampses chrysocephalus

Anampses meleagrides

Anampses twistii

L’idéal étant bien sûr d’utiliser les différentes solutions décrites ci-dessus.
Qu'est-ce qu'une planaire?
La planaire possède un corps très simple, plutôt ovale ou allongé avec une tête généralement triangulaire. Sa taille varie entre 0.5 et 3.5cm suivant l'espèce et le milieu. La forme adulte n'est pas définitive : en cas d'un long jeûne, la planaire diminuera en volume, jusqu'à devenir minuscule.
Ses couleurs varient du brun, rouge, orange au gris en passant par le blanc et le rose et peuvent même parfois être presque transparentes.
Brun :

Rose :

Blanc :

Rose ligné jaune :

Rayé blanc :

Blanc tacheté :

Sur le devant de la tête, on distingue suivant les espèces, de deux à huit taches oculaires. Celles-ci renseignent simplement l’animal sur le degré d’éclairement de son milieu, ainsi la planaire sait s’il fait jour ou nuit.
Son corps est recouvert de cils vibratiles qui servent au déplacement de l’animal et également à son alimentation.
Les planaires ne possèdent pas de branchies donc chaque cellule doit trouver son oxygène. Elles respirent par diffusion, expliquant par la même occasion leur forme plate. Dans cette configuration, les cellules sont en contact ou à proximité des lieux oxygénés.
Les planaires vivent dans des milieux très variés : eau douce, eau de mer et même sur terre !
Carnivores, elles se nourrissent de microfaune, qu’elles capturent en secrétant un mucus digestif. Elles peuvent supporter une absence de nourriture durant plusieurs mois.
Les planaires ont une reproduction sexuée hermaphrodite et un pouvoir de régénérescence incroyable : si sur un spécimen, une petite partie (même jusqu’à 1000 fois plus petite que lui) est arrachée de son corps, ce poison en produit deux !
Passager clandestin
La plupart du temps, les planaires arrivent dans l’aquarium avec les pierres vivantes ou des coraux fraîchement achetés. Elles « voyagent » souvent avec les Discosoma, mais se retrouvent également sur les coraux durs genre Euphyllia.
L’espèce la plus courante, de couleur brun rouille, ne mange pas les coraux mais les panaires ont une grande capacité à coloniser un milieu qui leur est favorable. Elles « tapissent » rapidement les décors, le sable et même les coraux. Ainsi elles les privent de lumière, les gênent en se déplaçant, et forcent donc les coraux à se refermer.
Petites méthodes
Il faut souligner qu’il existe une quantité importante d’aquariums récifaux dans lesquels on trouve des planaires et qui fonctionnent normalement à long terme. Cette population de planaires étant en quantité stable, il suffit d’utiliser des méthodes simples et sans produits chimiques pour la faire régresser, voire même la faire disparaître totalement.
La première solution consiste évidemment à ne pas introduire davantage de planaires. Plus facile à dire qu’à faire ! Dans le cas de coraux nouvellement acquis, il est possible de plonger ces derniers dans l’eau du robinet portée à la même température et au pH identique à celui de l’aquarium, et de secouer quelques secondes le corail. Les planaires n’apprécient pas du tout ce traitement et se décollent très rapidement en tombant au fond du récipient. La même chose peut être faite avec les coraux de l’aquarium, sauf les coraux durs à petits polypes qui supportent très mal les chocs osmotiques et périraient.
La seconde méthode est d’empêcher les planaires de se propager. Le brassage important les gêne, ainsi qu’une bonne population de détritivores (ophiures, Bernard l’ermite, Trochus, Astrea, étoiles de mer fouisseuses et gobies des sables du genre Amblyeleotris ou encore Valenciennea) qui permettent d’empiéter sur les zones où l’on retrouve des planaires, les obligeant à occuper d’autres zones qui leur dont moins favorables.
La troisième méthode consiste à maîtriser le nombre d’individus en les siphonnant avec un tuyau fin. Les planaires sont naturellement attirées par la lumière, il est donc possible de les entraîner grâce à une source lumineuse, à un endroit voulu et de les piéger.
La quatrième solution utilise les animaux dont le régime alimentaire se compose de planaires. De nombreuses espèces de poissons s’en nourrissent ainsi que la limace Chelinodura varians en revanche rarement importée.

Les poissons consommateurs sont entre autres
Synchiropus splendidus

Synchiropus picturatus

Synchiropus ocellatus

Synchiropus stellatus

Macropharyngodon sp

Halichoeres chrysus

Halichoeres chloropterus

Pseudocheilinus hexataenia

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L’idéal étant bien sûr d’utiliser les différentes solutions décrites ci-dessus.
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